The Yokoblog : Les chinoiseries d'une scientific, girly, working mother...

Les petits tout et les petits riens de Yoko...

08 novembre 2014

Un porte-photo Fimo

Il ya avait une bonne idée (avec de la porcelaine à froid) dans un des derniers Modes & Travaux... mais je n'ai jamais trouvé le modèle sur le blog de l'intéressée qui présentait le modèle...

Il y avait aussi ce défi : faire un porte photo en Fimo...

Alors j'ai marié les deux à ma sauce : Fimo + dessin origami + broderie + fil de fer et... voilà ma version de porte-photo qui pourra aussi servir à poser quelques bijoux sur la table de chevet.

P1190320_s

P1190322_s

P1190325_s

Posté par Yokoflo à 08:25 - Bidouillages et Compagnie - Commentaires [2] - Permalien [#]

07 novembre 2014

Humeurs automnales

L'automne et une certaine langueur se sont installés sur ce blog. Il faut que j'arrive à combattre les journées qui finissent trop vite pour trouver le temps de vous montrer tout ce que je fais pendant ces journées... Mais les jolies photos manquent. Ca n'aide pas ! Allez, on va vite profiter du week-end (qui ne sera pas prolongé, les enfants ont classe !).

Photo prise hier au fond du jardin :

P1200182_s

Posté par Yokoflo à 08:16 - Jardin - Malin - Commentaires [2] - Permalien [#]

04 novembre 2014

Eye bombing

Vous connaissiez ?

P1190613_s

Posté par Yokoflo à 08:27 - Bric-à-Brac - Commentaires [3] - Permalien [#]

02 novembre 2014

Douceurs d'automne #6

Des douceurs d'automne dédiées à Camille (mon 4ème petit neveu, moi qui avais déjà 4 nièces, c'est parfait), qui est né le soir d'Halloween... 

mais des douceurs loin d'être halloweenesques avec ces quelques clichés de Venise sous le soleil... pour vous mettre l'eau à la bouche.
Notre voyage a été extra !

P1200002_s

P1190733_s

P1190738_s

P1190787_s

P1190890_s

P1190977_s

P1200079_s

P1200103_s

Laissez-moi le temps de trier toutes mes photos, de reprendre le boulot et je vous raconte tout !

Posté par Yokoflo à 16:26 - Chronique aux Cornichons - Commentaires [1] - Permalien [#]

31 octobre 2014

Le swap d'Halloween

Une idée farfelue qui m'a tout de suite séduite : réaliser un swap pour le soir d'Halloween, sous forme d'énigme de type Cluédo avec des cadeaux qui permettent de trouver qui a assassiné le docteur Lenoir, où et comment. Un truc, donc, à se torturer les méninges quelques temps pour faire tout coller : les envies de sa swappée, l'histoire pour introduire l'ouverture des cadeaux, et la résolution sous forme d'énigme. Un truc pour moi donc !

Comme je me suis bien amusée à tout faire, je profite de cette soirée d'Halloween pour partager avec vous ma prose et les cadeaux prévus, pour que vous aussi, vous puissiez vous amuser à résoudre cette énigme.

La réponse et le dénouement suivront, évidemment...


 img_0010

Le premier paquet cadeau contenait quelques babioles Halloweenesques, des friandises pour grignoter pendant la résolution de cette énigme et un livret relié racontant une histoire...

0117

 

______________________________________________________

Introduction : Scary movie le soir d’Halloween

Le Docteur Lenoir est un vieux bonhomme grognon assez mal aimable qui habite seul une grande maison délabrée en haut de la colline de la petite ville où j’habite. On raconte que cette maison est hantée par des esprits que l’on peut parfois apercevoir, tremblotants, aux fenêtres : c’est pour cela qu’on y fait tout le temps référence en l’appelant « Le Manoir ». Lenoir, lui aussi, n’est pas du tout docteur et n’a jamais soigné personne, heureusement d’ailleurs, mais on a toujours accolé « Docteur » à son nom car des rumeurs suspectes circulent sur lui : il ferait des expériences scientifiques avec des cadavres qu’il déterrerait en douce dans le cimetière qui jouxte sa vieille baraque, en choisissant de préférence les nuits les plus sombres. Personne n’a jamais réussi à le prendre en flagrant délit et donc personne ne peut vraiment confirmer ce qu’il fabrique dans son manoir le soir. Il faut dire qu’on ne le voit pas très souvent, le bougre, si ce n’est quand il claudique jusqu’au marché pour acheter quelques provisions en s’abritant derrière ses lunettes épaisses. Mais on aperçoit parfois des lueurs vacillantes apparaître aux fenêtre à l’arrière de la maison et il s’est fait livrer un jour une énorme table en bois, façon table d’autopsie : les livreurs ont tout raconté en déjeunant au café de la Mère Michelle et ça a alimenté ensuite les ragots du village pendant au moins un mois ! Le docteur Lenoir habite donc Le Manoir et y pratique des expériences scabreuses sur une vieille table d’autopsie, c’est digne d’un Cluédo grandeur nature n’est ce pas ?
Ce soir, c’est la fête des morts, et avec mes amies, j’ai décidé d’aller enquêter car si il y a bien une nuit où le Doc doit travailler à ses occupations malfaisantes, c’est bien celle-ci.  Nous nous sommes donc donné rendez-vous en bas de la colline, à l’entrée du cimetière, vers 20H00. « Nous », c’est ma bande de copines : Violette, Blanche, Olivia, Clémentine, Hortense, qu’on appelle Pervenche pour l’embêter  car c’est aussi une fleur et qu’elle est un peu pimbèche et snob sur les bords… et moi. Moi, j’ai oublié de le préciser, c’est Rose, aventurière en herbe, adepte du grand frisson, à la recherche d’émotions fortes, la chef de bande, la meneuse… Mais faut-il en rajouter ?
Les filles arrivent, elles sont toutes déguisées en justaucorps noir avec un squelette phosphorescent dessus. Moi aussi. C’était le code que nous avions décidé pour nous fondre dans le décor. Je n’arrive d’ailleurs pas à savoir qui est qui à 3 mètres tellement il fait sombre, on ne voit de loin qu’un groupe de squelettes ambulants. Trop drôle !
Le gardien du cimetière qui vient fermer la grille nous regarde d’un air soupçonneux, se demandant ce que nous faisons à cet endroit, à parler à voix basse et à rigoler comme des bossues en nous déhanchant pour faire danser la lambada à nos squelettes. C’est Halloween, monsieur, on s’amuse comme vous le voyez !
Bon, ça y est, enfin, il est parti retrouver sa petite femme qui doit l’attendre en préparant le dîner, nous laissant vaquer à nos occupations. A nous l’escalade de la colline en longeant le mur nord du cimetière.
Le jardin est en friche et il n’y a plus de portail depuis longtemps. Ca grimpe, il y a des ronces et une fine bruine s’est mise à tomber. Un temps juste comme il faut pour nous mettre dans l’ambiance !
________________________________________________________
Chapitre 1 : Six petits nègres dans la maison hantée
 
La baraque se dresse menaçante, il y a un peu de lumière qui filtre par une des fenêtres mais elle est pâle et incertaine. Peut-être qu’il n’y a pas l’électricité et que le Doc s’éclaire à la bougie ? On va vérifier cela.
J’entends aboyer un chien, et les aboiements se rapprochent ! J’espère que ce n’est pas le garde chiourme de Lenoir car je n’aimerais pas me faire mordre. C’est vrai, maintenant que j’y pense, qu’il promène parfois un gros bouledogue renfrogné en laisse ! Trop tard pour échafauder un plan pour s’en débarrasser, malheureusement !
On envoie Clémentine  « qui sait parler aux animaux » en éclaireuse devant nous. Je plaisante quand je dis qu’elle sait parler aux animaux, mais pas tant que ça : elle fait de l’équitation et se précipite sur tout ce qui a 4 pattes, même sale et puant, pour le caresser en trouvant la bête « trop mignonne » !
Au bout de quelques minutes nous n’entendons plus rien : le chien s’est tu, Clémentine a dû l’amadouer à moins qu’il n’ait eu raison d’elle… hypothèse que je ne veux envisager.
Nous terminons l’ascension dans un silence tendu. La maison est bien tout au sommet de la colline. Nous voici en bas du perron. Les pierres des marches sont disjointes : attention, l’humidité les rend glissantes. J’ai bien l’impression que la porte est ouverte, comme si le Doc nous attendait. Les filles se retournent en bloc vers moi me demandant silencieusement ce que l’on fait ?
Ben on est là pour ça non ? Alors on rentre ? Tout d’un coup, je ne suis plus si sûre de moi, je voulais surprendre le vieux mais je n’ai pas forcément envie d’être accusée de violation de domicile. Jeter un coup d’œil par la fenêtre pour apercevoir un fantôme m’aurait largement suffi. Je n’en mène pas large mais en y réfléchissant bien, comme la porte est entrebâillée, ce n’est pas techniquement de la violation de domicile. Mais si le vieux nous a vu grimper et qu’il nous attend dans un coin, un couteau de cuisine caché derrière son dos, ça serait terrible non ? J’imagine déjà les gros titres : « Massacre dans la maison hanté : les squelettes ont été saignés à mort ».
Mais, je me ressaisis : il ne sera pas dit que nous renonçons devant l’adversité. On entre, c’est décidé  ! On va quand même procéder intelligemment et laisser quelqu’un surveiller la porte et faire le guet. C’est Olivia qui s’y colle : elle pourra toujours appeler les secours si nous ne ressortons pas. De toutes façons, elle n’avait pas l’air très rassurée et parait plutôt contente de rester dehors. J’espère juste qu’elle ne va pas s’ennuyer à nous attendre mais telle que je la connais, il y a peu de risque : en bon Mac Gyver à couettes qu’elle est, elle va sortir son couteau suisse et nous bricoler un truc génial avec le bout de fil de fer qu’elle a ramassé en montant. Elle a toujours plein de trucs dans ses poches. Et puis, elle a emporté son KWay, elle ne se mouillera pas trop. Pas trop de scrupule, donc à l’abandonner là et à franchir le seuil.
Ca sent le moisi et le renfermé, il fait presque aussi froid que dehors. Hors de question de chercher un interrupteur, il ne s’agit pas non plus de se faire repérer ! On utilisera nos lampes torche.
Nos huit pieds chaussés de baskets sombres glissent silencieusement sur le sol. Nous nous dirigeons vers la première pièce à droite du hall. L’odeur est plus forte encore. C’est la bibliothèque et des centaines d’ouvrages semblent pourrir lentement sur des étagères bancales et vermoulues. Je m’attends à tout instant à voir fuir un rat (la bonne blague) de la zone éclairée par ma lampe de poche. Je n’ai pas cette chance… puisque c’est  Perv’ qui se prend les pieds dans le tapis gondolé par l’humidité et s’appuie sur une planche  pour se retenir, planche qui entraîne toute l’étagère bancale et voilà les livres, araignées, vers, souris et autres réjouissances qui s’y étaient installées (enfin j’imagine) qui me tombent sur la tête et dans le cou avec des bruits sourds. Je me retiens de hurler ! Et sans pourvoir réagir, je laisse tranquillement les bestioles s’insinuer dans ma combinaison (je vous assure, je les sens le long de ma colonne vertébrale – à moins que ce ne soit la suée que je viens de prendre vue l’adrénaline que mon corps a brutalement déchargée ?). Charmant ! Merci Perv’ ! Pour la peine, tu vas t’occuper de tout remettre en état dans la bibliothèque, histoire d’effacer les traces de notre passage et remettre les livres sur les étagères. J’espère en prime que les araignées dérangées vont te piquer les mains, ce sera bien fait !
Je m’éloigne avec Violette et Blanche. Nous tendons l’oreille pour savoir si nous avons attiré l’attention du propriétaire de la maison, mais non, c’est toujours aussi calme. Trop peut-être ? Comme Perv’ reste au rez-de-chaussée, nous la laisserons visiter la pièce de gauche, qui semble être le salon. J’ai aperçu des fauteuils et un canapé avec des coussins en passant tout à l’heure. Ce n’est pas un endroit où l’on s’imagine trouver des indices sur les activités malfaisantes du Doc.
Il reste l’étage, mais comme c’est plutôt silencieux en bas, c’est certainement là-haut que se trouve le Doc. Il y a aussi la porte en face qui est soigneusement fermée : c’est peut-être là que le Doc commet ses œuvres malfaisantes ?
La plus discrète, en règle générale, est Violette. Elle fait de la danse et est plus silencieuse qu’un chaton quand elle se déplace. Elle me fait signe qu’elle va monter voir, la folle. J’ai oublié de préciser qu’en matière d’inconscience et d’adrénaline, elle place la barre haute, je pense qu’elle aime encore plus les frissons que moi. La preuve, c’est elle qui a sauté la première quand nous avons sauté à l’élastique du haut du pont cet été. Elle n’a pas hésité une seconde. Une tête brûlée. Et là, elle monte. Vers les chambres. Et sans doute le Doc. Stress !
Blanche hausse les épaules et ouvre doucement la porte qui nous fait face : la cuisine. Elle semble moins abandonnée que la bibliothèque. Une bouilloire à sifflet repose sur la gazinière : elle est encore chaude. Il y a de la vaisselle sale dans l’évier. Et un paquet de gâteaux sur la table : ce sont des Oréos en plus. Blanche est la plus gourmande d’entre nous. Elle ne résiste pas à l’appelle du cracker ou du fruit juteux alors qu’on peut se dire en regardant ses formes pleines, que parfois, elle devrait peut-être… Elle décide donc de s’attabler et de goûter à la pause qui lui est gracieusement offerte. Sympa ! Bon, je vous l’accorde, l’ambiance est un peu glauque et les odeurs de la soupe poireaux pommes de terre du soir flottent encore dans l’air : il n’y a bien qu’elle, en fait, qui peut apprécier cet instant. Moi, ça me donne limite envie de vomir.
Je retourne seule dans le hall.
___________________________________________________
Chapitre 2 : Scream à la cave
 
Tiens, il reste une porte du fond à gauche, sous l’escalier, que je n’avais pas vue quand on est entré. La cave… et son escalier étroit et sombre qui s’enfonce dans les profondeurs du sous-sol. Je ne réfléchis pas trop (la baraque va-t-elle tenir le coup ou s’effondrer sur moi, m’emprisonnant à tous jamais dans ses décombres ? Le Doc m’y attend-il, planqué dans un coin ?) et j’y vais. Les marches en bois sont inégales, je dois faire attention. La cave est petite. Il n’y a pas grand-chose à part des outils rouillés, une bouteille en verre cassée et des toiles d’araignées mais j’aperçois d’autres couloirs qui partent de la pièce où je suis arrivée, menant sans doute vers d’autres pièces et peut-être celle où le Doc commet ses méfaits : un vrai dédale à explorer sous la colline ! C’est malheureusement pile à cet instant que ma lampe de poche décide de rendre l’âme, la traitresse ! Je savais bien que j’aurais dû changer les piles après l’avoir prêtée à mon petit frère qui jouait avec dans sa grotte improvisée avec une couverture posée sur la table basse du salon. Mais il est trop tard pour se dire « ah si… et mettre Paris en Bouteille ». Je suis dans le noir complet, dans la cave d’une maison qui n’est pas la mienne, je ne sais plus trop où est la sortie et c’est le silence complet. Enfin presque complet, j’entends des cliquetis, des bruits de vent qui s’engouffre dans les fentes, des bruits tout à fait normaux, somme toute, mais qui quand on est toute seule, perdue dans le noir avec un Doc qui rôde dans une maison hantée, ressemblent à tout sauf à des bruits normaux…  J’imagine les âmes damnées du manoir et tous les fantômes associés fondre sur moi, tous les crimes atroces qui y ont été commis (forcément), et je commence à gamberger grave, le cœur à 250. Je sens à nouveau les araignées glisser le long de mon dos (oui, d’accord, ce ne sont pas vraiment des araignées, mais des gouttes de sueur, j’ai compris moi aussi). Alors j’affûte mes 4 sens (et oui, il m’en manque un, vous l’avez remarqué aussi) et je me concentre. Un petit peu de relaxation de pleine conscience me ferait du bien. Après, j’arrête les soliloques intérieurs promis, mais c’est quand même plus rassurant de se parler comme cela !
C’est alors qu’un hurlement jaillit du néant. Vous savez, « Arrrrrrrggghhhhhhhhhhhhhhh » rauque et grave, le cri qui dure et ne finit pas, le râle de la fin, de celui qui voit la mort en face. Cri trop grave pour venir d’une de mes copines, ouf, mais qui sonne bien trop « vrai » pour être juste une mauvaise blague !
Il faut que je sorte d’ici, il faut que je regagne la surface, c’est sûr, le Docteur Lenoir vient d’être assassiné. Mais qui était présent à part nous 6 dans le Manoir et aux alentours ? Nous n’avons croisé personne depuis le gardien du cimetière ! Le cri était étouffé par les murs de la cave et je n’ai pas réussi à identifier d’où il venait. Où vais-je trouver le Doc ? Que s’est-il passé exactement ? Je tâtonne à quatre pattes pour trouver enfin la première marche de l’escalier et, lentement, pas hésitant après pas hésitant, je remonte : il est temps d’élucider ce mystère.
____________________________________________________
Chapitre 3 : L’enfer clos de l’enquête
 
Quand je me retrouve péniblement dans le hall, nous sommes 5. Il manque l’une d’entre nous. Non ce n’est pas possible ! Avec la pénombre, j’ai du mal à voir qui est là.
Chaque squelette phosphorescent tient quelque chose à la main. En effet, toutes mes copines semblent avoir accouru sans prendre le temps de reposer ce qu’elles étaient en train de toucher quand le cri a retenti. J’ai d’ailleurs toujours moi-même ma lampe complètement inutile dans la main. Je fais rapidement le tour et commence à détailler… pour trouver qui manque.
[Ouvre le paquet n°2 pour mener l’enquête aussi]

P1190316

P1190314_s

Effrayées, nous nous tenons silencieuses quelques instants avant que l’une d’entre nous ne se lance. « Ca venait plutôt de là ! ». Nous nous précipitons dans la direction indiquée et je me prends les pieds sur un obstacle.
[Ouvre le paquet n°3 pour mener l’enquête aussi]

P1190495_s

P1190496_s

A l’intérieur, je suis étonnée : la pièce est bien plus grande que ce que j’avais imaginé, complètement traversante en fait.  Un courant d’air nous glace. Dans le fond, j’aperçois une lourde porte qui doit donner sur l’extérieur, derrière la maison et surtout une grande masse sombre qui se trouve à droite de la porte. Je m’approche. Il fait noir comme un four mais une odeur écœurante de cochon grillé flotte dans l’air. Je tâtonne sur ce qui me semble être un grand bureau : horreur, c’est la fameuse table d’autopsie sur laquelle le Doc est soupçonné de commettre ses méfaits et je sens un peu de liquide poisseux sous mes doigts !
[Ouvre le paquet n°4 pour mener l’enquête aussi]
Le paquet contenait une boîte qu'il fallait "fouiller à l'aveugle" en mettant sa main dans la chaussette...

P1190307_s

P1190309_s

P1190310_s

C’est alors que j’entends une voix qui appelle au secours et que je comprends tout !
Et toi ?

Posté par Yokoflo à 20:58 - Bidouillages et Compagnie - Commentaires [1] - Permalien [#]

29 octobre 2014

Voir Venise

Petite question innocente la veille du départ, "les enfants, si l'on vous dit : Venise, à quoi pensez-vous ?"...

P1110056_s

P1110115_s

P1110217_s

P1110277_s

Réponses :

W. (bientôt 5 ans) : usine à masques, bateau, ville avec beaucoup de monde, des arbres et un pommier.
A. (8 ans) : l'Atlantide, balcon, théâtre, bottes, vieux village avec des immeubles (et c'est bizarre), de l'eau partout, ponts, île, pâtes à la bolognaise.
E. (10 ans) : algues, pluie, opéra, arlequin, carnaval, gondole, palais, doge, canaux, boue, lion ailé, poséidon/neptune, rame.

On fera le même test en rentrant après une semaine de découverte en famille...

Posté par Yokoflo à 15:58 - Chronique aux Cornichons - Commentaires [1] - Permalien [#]

27 octobre 2014

Des Frissons pour Halloween...

P1190586_s

 

Pour Halloween, j'ai reçu un joli colis sous forme d'une enquête criminelle façon Cluedo...
Chaque colis devant confirmer mes soupçons sur la pièce où le Docteur Lenoir a été tué, l'arme du crime et l'auteur du crime évidemment. Le colis, préparé par Anne, a été un vrai bonheur à ouvrir et l'enquête rondement menée, par mes fils et moi-même...

Photos :

P1190587_s

P1190589_s

 

Le lieu du crime était la cuisine, nous avions deviné...

P1190592_s

 

L'arme du crime était une gouge à linogravure. J'avais deviné aussi !

P1190596_s

 

Enfin, l'auteur du crime était une japonaise qui habitait dans l'immeuble...

Gagné aussi, la preuve :

 P1190598_s

Et enfin, j'ai encore un peu de lecture pour continuer dans les enquêtes policières...

P1190599_s

Merci Anne !

Et ma collection de kokeshi s'est agrandi pour devenir bien sympathique :

P1190600_s

Posté par Yokoflo à 12:36 - Gogo - Gadgetofolies - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 octobre 2014

Douceurs d'automne #5

Des jeux d'extérieur (le but étant de préparer la plus longue chaîne de bracelets élastiques pour battre le record de l'école) et un (dernier ?) bain dans la piscine marquent pour nous ces douceurs d'automne #5 qui vont nous voir nous envoler en vacances pour une semaine... De douces douceurs, donc !

Et vous ?

P1190603_s

P1190606_s

P1190608_s

P1190611_s

Posté par Yokoflo à 09:20 - Aquitaine's life - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 octobre 2014

Une semaine à Paris

P1190559_s

Les enfants étaient en vacances et ont profité de leurs grands'parents pour visiter le Musée du Quai Branly et apprendre beaucoup sur les Mayas sanguinaires, pour aller à Versailles suivre le roi dans ses appartements, pour s'échapper dans l'espace grâce à La Géode et pour aller faire un peu de sorcèlerie au cinéma... Moi, j'ai travaillé, mais j'ai aussi profité du temps clément pour me balader entre midi et deux au bord du canal Saint Martin, pour aller acheter des cordes de violon rue de Rome, et pour faire quelques emplettes pour remplir les calendriers de l'Avent que je vais offrir... J'ai aussi cherché (et pas toujours trouvé) quelques géocaches qui se trouvaient non loin de mes balades...

Une belle semaine, dont je partage quelques images...

P1190565_s

P1190566_s

P1190568_s

P1190570_s

P1190567_s

P1190574_s

P1190576_s

P1190578_s

P1190571_s

P1190579_s

P1190580_s

P1190581_s

P1190583_s

P1190561_s

P1190563_s

P1190569_s

P1190572_s

P1190564_s

Posté par Yokoflo à 13:14 - London and Co ! - Commentaires [1] - Permalien [#]

19 octobre 2014

Douceurs d'automne #4

Un temps si beau qu'on se croyait encore en été à la plage... et qu'on s'est baigné sans souci. Des douceurs d'automne très loin d'Halloween. Et pourtant... la semaine prochaine, on y est presque !

P1190523_s

P1190525_s

P1190528_s

P1190531_s

P1190534_s

P1190536_s

Et vous ? Douceurs d'automne ou presque plaisir d'été ?

 

Posté par Yokoflo à 16:50 - Aquitaine's life - Commentaires [4] - Permalien [#]