29 avril 2019

Réjouissances du printemps #6

Ces réjouissances de printemps #6 sont tourangelles, avec trois jours / deux nuits improvisées dans les châteaux de Loire pour visiter avec notre petit dernier la région que nous avions visitées il y a longtemps avec ses frères, quand il n'était pas encore né (en 2008)... Depuis, en 2013, nous avons déjà passé la journée à Chambord et visité les jardins de Rivau mais nous n'avions pas refait plus de "classiques" à part le Château de Langeais aussi.

J'ai pris beaucoup de photos, mais celles qui seront pour moi le symbole de ces réjouissances de printemps #6, ce sont les perspectives de la Loire avec les vues sur Chaumont-sur-Loire et Amboise, perspectives que nous avons eues lors de notre grand tour à vélo le dimanche.

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26 avril 2019

Le projet 52 photos de Ma - Chocolat #17

Cette semaine, le mot #17 du projet 52 photos de Ma est chocolat. Facile avec Pâques il y a quelques jours me direz-vous... Certes ! Mais je n'avais pas envie de photographier un gros oeuf en chocolat, ni même une poule ou un poisson... Je préfère de loin les manger, surtout quand ils sont au chocolat noir.

Alors j'ai cherché ce que "chocolat" m'évoquait, et en fait, c'est plutôt la couleur pour moi. Une couleur chaude, foncée et je me suis souvenue de la petite sculpture photographiée la semaine dernière à Stockholm. Couleur chocolat, justement.

Celle-ci est originale et sort un peu des sentiers battus. Il s'agit d'une statue en métal d'un petit garçon surnommé Olle ou le garçon qui regarde la lune (Pojke som tittar på månen dans le texte). C'est la plus petite statue publique de Suède. Elle fait quelques centimètres (une vingtaine) de haut et il semblerait qu'il faille lui faire des offrandes pour que les voeux se réalisent. Elle est toute seule sur une place isolée, et je l'ai découverte grâce au géocaching (sinon je serais sans doute passée à côté).

Voici donc Olle, ma version chocolat #17 pour Ma.

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Et pour la petite histoire, quand je suis passée, une dame au fichu et à la jupe colorés faisait un tri des pièces laissées en offrande pour récupérer celles qui valaient le plus. Rien ne s'est perdu et j'ose espérer qu'Olle ne lui en voudra pas trop (car voler ces pièces, a contrario de les déposer, est censé provoquer la malchance !).

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Référence Wikipédia (en Anglais)

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24 avril 2019

Souvenirs de Stockholm

J'ai beaucoup marché dans Stockholm et pris tout un tas de photos : il faut que je choisisse les plus belles à vous mettre ici pour vous faire visiter. Et je regardais les vitrines à la recherche des souvenirs parfaits (le truc typique qui me faisait envie). Les petits chevaux ou les Moomins, certes, c'est typique mais bon... J'ai passé l'âge ! Et c'est surtout ce que l'on trouve dans la rue principale de Gamla (l'île vieille) touristique avec des casques vikings en plastique made in China...

Alors quand je suis passée (plusieurs fois, c'était près de mon hôtel) devant la petite boutique Knulp et ses sabots en cuir brut (ainsi que tout un tas de chaussures pour l'été à semelles de bois), que j'ai pu constater que le prix des sabots était les 2/3[au bas mot] de ceux des vitrines touristiques et qu'il y avait marqué Knulp.SE et que ça semblait local, je n'ai pas hésité trop longtemps. En 5 minutes, les sabots en cuir couleur naturelle (il y avait tout un tas de couleurs, je voulais quelque chose qui se patine avec le temps) étaient dans le sac (en kraft, pas de boîte, emballés dans du papier fin pour ne pas s'abîmer). Je n'ai pas pris une autre forme car j'ai déjà des Swedish Hasbeens qui me servent bien l'été et je me suis dit que la version sabots classiques me servirait de pantoufles.

Idem quelques pas plus loin dans la boutique (plus chic) Iris Hantverk car j'ai compris que cette marque donnait du travail aux aveugles qui réalisent ainsi des brosses à l'ancienne et à la main en Suède. La difficulté a été de trouver à quoi servaient toutes ces brosses (tout y était écrit en Suédois), j'ai donc opté pour une valeur sûre (et reconnaissable) : la brosse à ongles, histoire de ne pas me brosser le dos avec une brosse à vaisselle ou à toilettes !

De typique, il y a aussi les couteaux en bois à margarine. Mais je les ai trouvés très kitsch et fragiles à l'aéroport. Dans Sodermalm (l'île bobo du Sud), il y a des boutiques d'artisans du bois. Je suis passée devant mais c'était fermé. Je pense que j'en aurais trouvé là des beaux tout simples en journée.

J'ai aussi acheté des cartes photos du Musée de la Photographie pour rapporter aux enfants : un coup de masking tape et voilà un petit coin de mur personnalisé.

Bref, voilà mon shopping de Stockholm...

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Et je dois préciser que depuis vendredi, j'adore glisser en rentrant mes pieds nus dans ces sabots jolis. C'est très agréable ce bois doux. J'hésite à les huiler pour les protéger et éviter des taches. Un avis ?

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22 avril 2019

Lundi au jardin

Un jour de rab' dans le week-end et en plus un temps plutôt clément, il fallait en profiter pour mettre un peu d'ordre dans le jardin et notamment enlever les fleurettes et herbettes qui avaient tendance à repousser malgré le gros nettoyage d'automne dernier, histoire de garder la main encore un peu... Les enfants ont aidé et on a pris l'air comme cela, c'était plutôt agréable.

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J'ai vu avec satisfaction que malgré le gros nettoyage, le muguet repoussait et que l'on aurait des clochettes pour le premier mai... Oui, j'aime bien avoir du muguet dans le jardin, j'adore l'odeur et ces délicates fleurs blanches. J'en avait aussi planté à Biscarrosse. Ici, il était déjà là. On a pu admirer la glycine en fleurs et les couleurs de la rocaille de l'entrée. J'ai dans la foulée passé une grosse commande de Bacsac pour que des jardinières viennent remplir "les trous" laissés par les buissons secs enlevés à l'automne. Je trouve ces jardinières vraiment pratiques et elles se glissent partout pour habiller un petit coin discrètement. L'an dernier, nous avons eu des tomates et des fraises. Cette année j'ai planté des courgettes. Et mes herbes aromatiques vont plutôt bien (mon céleri perpétuel et ma ciboulette sont re-sortis)... Je vois bien des patates dans un bac rond aussi. Et je verrai le reste en fonction de l'ensoleillement et des possibilités de la jardinerie.

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Il y a aussi mon camélia, en pension chez ma belle-mère à qui il faut que je trouve une place à l'ombre. Bref, ça prend forme !

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21 avril 2019

Réjouissances de printemps #5

Des réjouissances de Pâques cette semaine avec un dimanche estival dans le beau jardin de mes beaux-parents. La recherche des oeufs a dû être rapide, les oeufs fondaient !

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Alors ces réjouissances de printemps #5 sont donc placées sous le signe du jardin avec ce superbe buisson de pivoines très en avance sur la floraison.

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19 avril 2019

Le projet 52 photos de Ma - Clair/foncé #16

Lorsque j'ai vu le thème #16 du projet photo de Ma, clair/foncé, je me suis dit que cela n'allait pas forcément être facile. Puis j'ai eu l'opportunité de passer deux demi-journées à Stockholm cette semaine et j'ai évidemment pris pas mal de photos tout en découvrant la ville sous un soleil radieux.

Le soir, de retour à l'hôtel dans une chambre sans fenêtre (oui, oui, ça existe, je ne vous le conseille pourtant pas), j'ai passé en revue les photos pour m'évader un peu.

Et je suis tombée sur celle-là, qui m'a semblé idéale pour illustrer le thème. Elle est prise dans le quartier de Gamla, le vieux quartier de Stockholm avec des maisons parfois moyennâgeuses. Les rues principales sont prises d'assaut par les touristes, nombreux en cette période mais dès que l'on s'éloigne un peu des sentiers battus, on retrouve le calme des ruelles pavées et des maisons crépies de couleurs naturelles. Ce dégradé, du jaune clair éclairé au foncé ocre à l'ombre, m'a paru particulièrement convenir au thème. Ce n'est pas un contraste, c'est un passage progressif du clair au foncé, bref, clair/foncé quoi !

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Et vous, quel est votre clair/foncé ? 

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14 avril 2019

Mon mini Paris Roubaix

Jusqu’au dernier moment, j’ai hésité à m’inscrire. Le temps était incertain, à la limite entre une perturbation et le beau temps. Cela valait-il vraiment la peine de tenter le diable et d’aller risquer de se casser la figure (ou autre chose) sur les pavés glissants et mouillés de Roubaix en laissant les enfants seuls faire la grasse matinée à l’hôtel ?

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Et puis quatre jours avant le challenge, j'ai décidé de ne pas me dégonfler et d'aller tester ces pavés mythiques sur le mini parcours. 10 km de pavés pour 70 km au total, ça me paraissait jouable et même plutôt raisonnable. Un bon moyen de débuter sur les pavés dans le Paris Roubaix Challenge sans se mettre trop de pression, sans prendre trop de risque ni trop se fatiguer car j'avais aussi une longue liste d'autre choses à découvrir lors de ce week-end familial dans le Nord et notamment la Villa Cavrois et le musée de la Piscine !

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Le jour J, tout était prêt - vélo, grâce aux bons soins de mon mari, et fille bien couverte (car le temps s'était enfin stabilisé à "dégagé et froid, avec du vent de face sur les sections pavées") - dès 7:00. Le dossard est vite récupéré et épinglé au dos et au vélo. Cela permet d’avoir un aperçu sur le nouveau vélodrome et son bois rutilant. Les départs groupés sont organisés toutes les 10 minutes. Il y a peu de monde et pas un point d’eau pour remplir la gourde. Incroyable. Idem, pas un seul café avant le départ. Il est encore trop tôt. Tant pis, je sais que le seul ravito est à mi-parcours, avant d’attaquer les pavés. 38 km, ça devrait être faisable de tenir jusque-là... autant partir dès que possible alors. Du coup, dès 7:40, c’est parti, tout comme une quarantaine d’autres cyclistes, ce qui est peu puisqu'au final, plus de 6000 personnes se sont élancées sur ce Paris Roubaix Challenge en quelques heures sur l'un des trois parcours proposés : le court (70 km - 10 km de pavés), le long (140 km - 40 km de pavés) qui partent du vélodrome et y retournent dans une boucle plus ou moins longue et le complet (170 km) qui prend tous les secteurs pavés mais part du Sud, de Busigny où les cyclistes et leur vélo sont déposés en car.

Rapidement, le peloton se scinde en 3 groupes de vitesse. Il y a les fous furieux qui filent le plus vite possible, les rigolos en fat bike (oui oui) ou à la cool qui prennent leur temps et les intermédiaires dont je fais partie, qui maintiennent du 28-30 km/h et roulent en groupe sympathique en prévenant des dangers car les routes ne sont pas fermées et nous traversons des zones habitées. Les cerisiers sont juste en fleurs, c’est beau. Et ça met un peu de gaité et de légèreté dans les villages alors que nous nous éloignons de Roubaix. L'architecture y est bien du Nord, industrielle, avec des maisons de briques rouges alignées au bord de la route.

En 45 minutes, nous sommes sur le point de divergence des circuits boucles. Le 70 km, le mini, part à droite, le long, continue encore vers le Sud. Il ne faut pas le louper ce virage, surtout que le groupe des "partis tôt" est majoritairement sur le long parcours. Devant moi, un gars hésite... et se prend le trottoir !

Tirée par mon mari, qui a eu la gentillesse de me servir de pare-vent durant cette virée, je file désormais au milieu des champs, sur de petites routes, toujours à 28-30 (au-delà, je demande grâce en quelques minutes). Les odeurs d'épandage et de campagne sont prégnantes. Tout est bien vert, sauf le colza jaune. Ca ne me dépayse pas des sorties du dimanche en Seine et Marne !

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Enfin, après avoir serpenté sur cette transversale Est Ouest et doublé quelques rares cyclistes, dont certains sur du matériel de compétition (un Pinarello Dogma K10 avec suspension arrière, ça vous parle ?), le ravitaillement est en vue ! La pause s'impose. Je peux remplir ma gourde mais il n'y a toujours pas de café, dommage. Heureusement, les gaufres de Liège, ça remplace allègrement le petit déjeuner ! Et les bénévoles de l'association des Amis du Moulin de Vertain discutent avec les cyclistes en diverses langues en cherchant à se réchauffer. Demain, lors du vrai Paris-Roubaix, ils remettront cela et tiendront un stand pour gagner quelques fonds pour leur association qui entretient le vieux moulin. Il ne faut pourtant pas s'attarder trop longtemps, les secteurs pavés, et le premier, celui du fameux moulin attendent.

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Pour un baptême des pavés, ce secteur du Moulin de Vertain est idéal. Il est court (500 m seulement), poussiéreux et sacrément défoncé. Les pavés semblent être posés avec malice, aucun n'est aligné et certains ressortent de plusieurs centimètres. Ma première réflexion est que ça secoue vraiment, mais vraiment beaucoup. Il n'y a pas d'inattention possible, il faut veiller à la trajectoire, éviter les plus grosses marches, et surtout rester souple, sans crisper. On entre en résonnance avec le chemin qui semble vouloir vous envoyer balader au plus vite. Il ne faut pas lâcher prise et garder la sortie en ligne de mire tout en pédalant avec du braquet. Elle arrive assez vite, l'arche de sortie, et heureusement ! J'ai vraiment trouvé que ce secteur était le plus terrible du lot, peut-être parce que c'était le premier, mais peut-être aussi car il m'a semblé que c'était vraiment le plus irrégulier. Dès le bitume retrouvé avec soulagement, je me suis immédiatement dit que 10 km comme cela, ça allait largement me suffire ! C'était peut-être même déjà trop.

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Un bout de route d'un kilomètre pour reprendre des forces et on attaque le second secteur. Sur le petit parcours, seuls les 8 derniers secteurs sont au programme. Ces chemins pavés au milieu des champs datent du XIXème siècle, époque à laquelle les chemins de terre de cette région active et dense en villages sont enfin pavés pour permettre aux chariots puis aux premières automobiles de parcourir la zone en toute saison sans s'embourber. Leur état est variable et ils sont plus ou moins longs, c'est ce qui est pris en compte dans la difficulté des étoiles.

  • 8 - Templeuve Moulin de Vertain  0.5 km **
  • 7 - Cysoing à Bourghelles 1.3 km ***
  • 6 - Bourghelles à Wannehain 1.1 km ***
  • 5 - Camphin en Pévèle 1.8 km ****
  • 4 - Carrefour de l'Arbre 2.1 km *****
  • 3 - Gruson 1.1 km **
  • 2 - Willems à Hem 1.4 km *** 

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Au deuxième secteur, c'est plus facile. Il faut dire que comme nous sommes à l'avant course, puisque partis avec ceux qui font le long parcours pour le petit uniquement, et que nous sommes quasiment seuls, il n'y a pas à slalomer ou se faufiler, on peut choisir sa trajectoire, optimiser les secousses, rouler sur le bord du chemin quand on le peut, avant de revenir sur le haut du pavé quand les bordures sont trop piégées. Il faut juste éviter les piétons qui se promènent et les camping-caristes en goguette. Je craignais les bousculades, les cyclistes pressés et en fait, il n'y a vraiment aucun souci. Il s'agit juste d'avancer à son rythme. Prudemment mais sûrement. La moyenne en prend un coup, évidemment, surtout qu'il y a aussi des pauses photos, histoire d'immortaliser ces moments ! Mais petit à petit, on grignote les kilomètres et le but approche. Le secteur du Carrefour de l'Arbre est chronométré, on appuie un peu plus histoire de rigoler. Au classement, cela donnera un temps complétement intermédiaire, dans l'exact milieu du groupe des 70 km, comme quoi, certains sont encore plus dilettantes que moi et ont dû faire une sieste au milieu du secteur (ou changer leur chambre à air) ! Après le secteur de Bourghelles, nous reprenons un bout de la route initiale et nous croisons de nombreux cyclistes qui ne font que commencer leur parcours. Ils termineront dans l'après-midi.

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Sur le dernier secteur, je reste au milieu des pavés : c'est la fin, il faut en profiter un peu quand même ! Il reste 10 km, comme l'annonce le panneau, on est sur la route, on a retrouvé les paysages urbanisés. Il faudra même passer sous l'autoroute par une allée piétonnière en épingles, ça casse le rythme. Heureusement que je ne suis pas là pour faire un temps, contrairement au cycliste qui arbore les couleurs de l'Algérie et qui cherche à me doubler sur le faux plat montant à l'entrée de Roubaix. Il ne prend pas le temps d'apprécier les cerisiers en fleurs qui bordent la route et grille les feux. Il est parti dans le même groupe, je l'avais déjà repéré et nous arriverons avec quelques secondes de différence seulement. Comme quoi, rien ne sert de courir...

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Sur la grande avenue du vélodrome, il y a beaucoup de voitures et de feux. Il faut rester prudent encore un peu avant de rentrer enfin dans l'enceinte protégée du vélodrome et sur la piste. Piste qui est très relevée et qui si on ne l'aborde pas à 40 km/h semble très très casse-figure. Je songe à la zone d'appui faible de mes pneus vu l'angle que j'ai à vitesse moyenne et prie pour ne pas tomber, sur les derniers 100 m, ce serait bien ridicule ! J'appuie, histoire d'avancer et alors que mon mari me double en jubilant sur les derniers mètres, je franchis la ligne d'arrivée !

Yes, je peux récupérer ma médaille de finisher, je l'ai bien méritée, même si ce n'était que le mini Roubaix ! Cela n'a pas été l'Enfer du tout, au contraire, cela a même été une découverte plaisante mais chut, il ne faut pas le dire trop fort !

Alors que mon ami l'Algérien se fait interviewer à l'arrivée, je pars explorer les douches mythiques. Elles sont dans leur jus, tout comme le bâtiment qui les contient. Mais cela fera de jolis souvenirs !

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72 km, 3 heures au total, pauses comprises. Un peu plus de 24 km/h de moyenne avec un trajet urbain non fermé aux voitures, des zones plus roulantes et des secteurs pavés avec du vent de face qui font tomber la moyenne en dessous de 20, cela est certes de la balade, mais une balade agréable, qui permet de se rendre compte de la difficulté de rouler à vive allure sur des chemins pavés qui ont envie de vous éjecter. J'ai apprécié qu'il y ait peu de monde sur le parcours, et je recommande de se lever tôt pour en profiter sans être dans le gros de la masse même si on a moins les encouragements des badauds. Il faisait beau et froid, un temps qui me semble parfait pour ce circuit. Pas de chute, pas de crevaison, pas d'ampoule. Je suis restée prudente et j'ai passé un bon moment. Bien sûr,  je remercie chaleureusement mon mari de m'avoir tenu compagnie et prise en photos !

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A la question, est ce que l'année prochaine, je me réinscrirai sur un parcours plus ambitieux maintenant que je sais ce que c'est ? Je ne sais que répondre. Cela n'est pas certain. C'est quelque chose à faire, oui, au moins une fois, pour "se rendre compte", pour tester, mais de là à resigner tout de suite pour une séance plus longue de panier à salade, je ne suis pas sûre d'être suffisamment masochiste pour cela...

On verra !

Pour la petite histoire, les créateurs de la course, deux filateurs roubaisiens, Vienne et Perez qui avaient financé la construction du vélodrome et voulaient en faire la publicité avec une course qui arriverait dans cet édifice flambant neuf l’ont proposée en tant qu’entraînement au Bordeaux-Paris et comme étant un « jeu d’enfants ». Mais Victor Breyer, qui a fait le premier repérage de la course à vélo a conclu que ce projet était « diabolique » et dangereux pour les coureurs. Comme quoi, chacun a son interprétation personnelle de ces quelques kilomètres à parcourir à vélo mais il ne faut faire confiance à personne et juger par soi-même !

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Réjouissances de printemps #4

Le week-end a été très riche avec une virée dans le Nord en famille à l’occasion du Parix-Roubaix Challenge et d’un premier Mini Paris-Roubaix pour moi. Je ne sais donc que choisir pour le représenter avec ses réjouissances de printemps #4...

Peut-être un résumé en images marquantes ?

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Il y aura donc les pavés évidemment, le vélo devant des briques rouges, les douches mythique du vélodrome de Roubaix, la Villa Cavrois vraiment superbe, le musée de la Piscine et son architecture intéressante, et enfin, le beffroi de Lille et la mine Delloye dont la visite est très instructive... Comme vous pouvez le voir, mes réjouissances de printemps #4 sont placées sous le signe des jolies découvertes

Et chez vous ?

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12 avril 2019

Le projet 52 photos de Ma - Architecture #15

Architecture est un thème facile du projet 52 photos de Ma, contrairement à d'autres... Je n'ai donc eu que l'embarras du choix pour illustrer le thème de cette semaine.

Et j'ai jeté mon dévolu sur cette photo du CNIT, prise un matin en arrivant à La Défense, parce que je trouvais le contraste entre la voûte de béton et les vitres éclairées plutôt saisissant, comme une opposition entre l'inerte (la voûte) et l'activité (les lumières).

Le CNIT est un bâtiment intéressant en lui-même, un peu un OVNI dans ce quartier moderne et récent car il date des années 50...

Le chantier se déroula entre 1956 et 1958, suivant une technique de voiles minces doubles en béton armé. Les architectes furent Robert Camelot, Jean de Mailly, Bernard Zehrfuss, tous trois Prix de Rome accompagnés de Jean Prouvé pour les façades-rideau. L'ingénieur de structure, inventeur de la double coque en voile mince avec raidisseurs (comme une aile d'avion) fut Nicolas Esquillan. Le bâtiment est ainsi constitué d'une voûte autoportante en béton armé de 22 500 m2 pour seulement 6 cm d'épaisseur et 218 mètres de portée constituant un record du monde. Cette voûte repose sur 3 culées de béton de 84 tonnes et reliées entre elles par 44 tirants de câbles d'acier. Les entrées dans le bâtiment se font alors par de longs blocs rectangulaires. Le bâtiment prit le nom de Centre national des industries et techniques et est inauguré par le général de Gaulle  le 12 septembre 1958 et son ministre de la Culture André Malraux déclarera « Depuis les grandes cathédrales gothiques, on n'a rien fait de semblable ! ».
source Wikipédia

Voilà donc mon interprétation du mot #15 de Ma, Architecture.

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11 avril 2019

Des petites fleurs origami

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L'an dernier, je suis allée prendre un cours chez Adeline Klam pour faire des fleurs en papier et entre autres,  j'ai appris à faire des fleurs de cerisier origami. Dans la boutique, il y avait un mur entier décoré de grosses fleurs origami qui m'a tapé dans l'oeil et, un fois rentrée, je me suis mise à faire des décos sur le même principe. La maison a vite été remplie de ces grosses fleurs qui peuvent se décliner à l'infini : guirlandes, couronnes, fleur simple, fleur multiple, etc. et a pris des tournures printanières.

Cette année, au printemps, cette frénésie m'a repris mais comme il y avait déjà pas mal de coins décorés, j'ai dû changer un peu et j'ai testé les petites fleurs sur branche naturelle... Avec du papier journal japonais pour rester dans le thème... Et j'en ai fait un mobile qui se balance au gré du vent en collant la branche sur un cercle de plaquage de bois.

Ca vous plaît ?

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